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ACTUALITÉS |
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14 Juillet 2007 :
3e
Anniversaire de l’IMPACT/CPEACT |
Mot de Madame la Présidente
à l’occasion du 3e Anniversaire de la C.P.E.A.C.T
‘’ AUX ÂMES BIEN NÉES,
LA VALEUR N’ATTEND POINT LE NOMBRE DES ANNÉES’’
Chers frères et sœurs ,
dans la Lutte antitabac en Afrique,
Voici 3 petites années, nous avons décidé d’unir nos forces, notre savoir et
notre dévouement pour élever la lutte antitabac au niveau de l’excellence
africaine.
Trois années de travail ardu et soutenu,
Trois années de dure labeur, pour obtenir ce qui est aujourd’hui, la SEULE
organisation PANAFRICAINE dans plus de 25 pays , dont les membres, de diverses
qualifications pertinentes , œuvrent pour donner à notre cher continent une
structure fiable et une qualité de vie certaine.
À la veille de notre 3e anniversaire de création, le Conseil d’Adminstration ,
les membres et les sympathisants de La COALITION PANAFRICAINE D’ÉTUDES ET DE
CONTRÔLE DE TABAC ( C.P.E.A.C.T.) remercient très sincèrement tous ceux qui ont
cru en elle et l’a accompagnée dans ce noble processus, tout de même plein
d’embûches..
Par ailleurs, la C.P.E.A.C.T. qui est résolument engagée à apporter son appui
indéfectible pour la Ratification et la Mise en œuvre Effective de la CONVENTION
CADRE DE LUTTE ANTITABAC ( C.C.L.A.T.) en Afrique réaffirme , solennellement ,
sa disponibilité à poursuivre son action en collaboration avec toutes les bonnes
volontés.
En outre , pour marquer l’événement la C.P.E.A.C.T. a décidé d’effectuer un bond
en avant , et de porter une nouvelle curasse en modifiant sa dénomination.
Nous nous appellerons désormais en Français :
I.M.P.A.C.T. ( Initiative de Mobilisation PAnafricaine de Controle de Tabac)
et en anglais :
Initiative and Mobilisation PanAfrican for the Control of Tobacco.
Nos objectifs ne changent pas d’un seul iota . Mais, notre désir est de mieux
nous mobiliser pour que notre action ait un impact fort et réel partout en
Afrique et pourquoi pas en dehors de l’Afrique.
Nonobstant les multiples défis , et ayant une obligation de résultats, nous
avons jugé utile de changer le fusil d’épaule et de mener la lutte antitabac
vers des résultats effectifs au profit de nos propres populations , déjà aux
prises avec d’autres pandémies.
Enfin, l’IMPACT salue le succès des travaux de La deuxième Conférence des
Parties (COP) de la Convention Cadre de Lutte Anti Tabac (CCLAT) qui s’est tenue
à Bangkok, Thaïlande, du 30 juin 2007 au 6 juillet 2007 .
Nous soutenons alors la structure qui y est née, dénommée A.T.C.A. « African
Tobacco Control Alliance » ou en Français, « Alliance Africaine pour le Contrôle
de Tabac », en sigle A.A.C.T.…
L’IMPACT reste disposée à y apporter sa contribution pour le succès de la lutte
antitabac en Afrique.
Fait à Conakry , le 10 Juillet 2007
Pour l’IMPACT ( ex CPEACT)
Docteur Fatoumata DIALLO www.cpeact.org
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SÉNÉGAL |
L’industrie du tabac aura de beaux jours
au Sénégal si…..
À
une époque pas si lointaine que ça, le Sénégal était une référence en matière de
lutte antitabac.
Sa loi du 09 novembre 1981 interdisait la publicité en faveur du tabac et son
usage dans certains lieux publics.
Mais devant la pression des multi- nationales de tabac et des
patrons de presse pour qui cette interdiction constituait un manque à gagner
énorme, la loi de 1981 a été remplacée en février 1985 par une nouvelle loi qui
se limite à interdire la publicité du tabac à la télévision. L’adoption de cette
loi a facilité l’installation au Sénégal de ci- garettiers comme Philip Morris
Inter- national.
En janvier 2005, le Sénégal a rati fié la Convention-cadre, avec son fa meux
article 13 par lequel les Parties s’engagent à interdire la publicité en faveur
du tabac.
Cependant, la mise en oeuvre de l’article 13 ne se fera que si nos ONG
impliquées dans la lutte antitabac initient un plan d’actions communes afin
d’amener nos autorités à revoir la loi de 1985.
Ceci pourra se faire par l’organisation d’une pétition et d’une marche en vue de
les sensibiliser contre les méfaits du tabac.
Il est clair que les autorités de notre pays ne mesurent pas sérieusement les
conséquences néfastes que peuvent causer l’implantation d’usines de tabac et que
la consommation de tabac pose un grand problème de santé publique dans la mesure
où ses conséquences au plan sanitaire n’épargnent ni le fumeur, ni les gens dans
son entourage.
Massamba Diouf
Source:
www.conferenceblog.org
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July 08, 2007 |
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CAMEROUN |
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Le Cameroun:
un paradis pour la
British American Tobacco?
La British American Tobacco est
implantée au Cameroun comme dans beaucoup d'autres pays et a même une filiale,
la BAT-CEMAC, qui couvre la région appelée la Communauté des Etats de l'Afrique
Centrale. Face au contexte favorable dans lequel évolue cette multinationale,
nous sommes en droit de nous demander si cette Afrique en miniature comme nous
aimons à l'appeler n'est pas un paradis pour les compagnies de tabac. BAT–CEMAC
: UNE ENTREPRISE CITOYENNE ? Une entreprise citoyenne est définie au Cameroun
comme une entreprise qui a apporté ou apporte une aide substantielle d'au moins
10 millions de francs CFA aux PME, et qui œuvre également dans le domaine
social. A ce titre BAT est classée au Cameroun parmi les entreprises citoyennes.
À notre sens, cette définition est très globalisante et fausse le jeu, car elle
permet de mettre dans le même panier des sociétés qui contribuent au bien-être
des populations et celles qui mettent en péril la santé de Une entreprise
citoyenne devrait être celle qui apporte non seulement de l'emploi pour les
jeunes, des bénéfices pour le pays mais aussi et surtout qui ne présente aucun
danger pour la santé publique. Ainsi la BAT et toutes les autres sociétés
productrices de tabac ne devraient pas figurer au rang des entreprises
citoyennes et surtout pas dans un pays qui se réclame partie à la CCLAT. Plus
grande est notre stupeur lorsque nous savons que malgré cette ratification, l'Etat
continue à collaborer avec ces sociétés meurtrières. C'est suivant ces accords
honteux que nous assistons chaque fois à des campagnes publicitaires massives,
des promotions et dégustations des cigarettes…
Par Susie De Larosière-Mbouangouore Limbepe
Article publié dans le numéro 66 (30 juin 2007) du Bulletin de l'Alliance
consacré à COP2.
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Le TRAVAIL EN RÉSEAU |
TRAVAILLER EN RÉSEAU :
UNE STRATÉGIE INCONTOURNABLE POUR L’AFRIQUE.
Par Thomas Léro TCHASSAO
Si on se fie aux images que nous projettent les
médias au quotidien , l’Afrique semblable être une zone sinistrée, une autre
planète qui vit en plein milieu d’un océan de priorités.
C’est justement ce continent , navigant en pleines vagues de ‘’ famines’’, de
SIDA’’ , de criquets’’ qui se trouve dans la mire des ‘’marchands de la mort.’’
Ce n’est plus un secret pour personne, c’est cette même Afrique là, qui est
devenue le terrain de prédilection des multinationales de tabac.
Au moment où elle tente , vaille que vaille, de se tenir dans le rythme infernal
de la mondialisation sauvage, la corde de l’industrie du tabac se ressert plus
fortement autour de son cou.
En effet, les multinationales de tabac , après plusieurs années d’exploitations,
d’obscurantisme et de mensonges sont devenues de véritables empires financiers,
des ‘’ baobabs’’ apparement inamovibles, des sangsues.
Face à ces dragons, il ne faut pas se faire d’illusions. Aucune organisation,
fût-elle la plus puissante au monde , ne peut à elle selle bouter hors d’Afrique
les multinaltionales de tabac.
Alors, pour faire face à ces vendeurs de la mort avides d’accroitre leurs
profits ronflants au détriment de la santé déjà fragile de nos laborieuses
populations , la seule stratégie incontournable est de travailler en réseau .
Bref, faire front commun face à l’axe du mal et ne pas se présenter
individuellement à l’abattoir.
C’est une évidence que,
‘’…, lorsque nous sommes faibles devant l’industrie du tabac, on ne peut pas
gagner. Il faut la force du nombre et la force de l’engagement. ‘’
Louis GAUVIN de La Coalition québécoise pour le contrôle du tabac sur le site de
l’OTAF.
Aujourd hui , la C.P.E.A.C.T. vit cette expérience enrichissante . L’avion a
pris l’envol et il n’y aura pas de marche arrière.
Voici une exhortation à laquelle nous vous convions , tout en souhaitant bon
succès aux travaux de la COP 2.
Thomas Léro TCHASSAO
Coordonnateur Général
www.cpeact.org
coalition_panafricaine@yahoo.fr
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14 JUIN 2007 | GENÈVE --
Le Règlement sanitaire international révisé (RSI) entre en vigueur le vendredi
15 juin. Le Règlement est un ensemble complet et éprouvé de règles et de
procédures qui contribueront à mieux protéger le monde contre les menaces pour
la santé. Il a été adopté par l’Assemblée mondiale de la Santé en 2005 et
représente un important pas en avant pour la sécurité sanitaire mondiale.
Le Règlement fixe un cadre d’engagement et de responsabilité pour les Etats et
l’OMS visant à limiter la propagation internationale des épidémies et des autres
urgences de santé publique en perturbant le moins possible les déplacements, les
échanges commerciaux et la vie économique. En vertu du RSI révisé, les Etats
devront signaler tous les événements susceptibles de donner lieu à des urgences
de santé publique de portée internationale, y compris ceux provoqués par des
agents chimiques, des matières radioactives et des aliments contaminés.
Au début du XXIe siècle, les pressions dans le domaine démographique, économique
et environnemental ont créé des conditions sans précédent permettant à des
maladies infectieuses nouvelles et réémergentes de se propager comme elles ne
l'avaient encore jamais fait. L’expérience des dernières décennies montre
qu’aucun pays ne peut se mettre à l'abri des maladies et des autres problèmes de
santé publique. Tous sont vulnérables face à la propagation des agents
pathogènes et à leurs effets économiques, politiques et sociaux.
L’émergence du SRAS en 2003 a démontré comme aucune précédente flambée ne
l’avait fait à quel point le monde est devenu interdépendant et avec quelle
rapidité une nouvelle maladie peut se propager. Cette vulnérabilité commune a
également rendu nécessaire des moyens de défense collectifs et une
responsabilité partagée quant à leur fonctionnement. C’est là le principe qui
sous-tend le Règlement sanitaire international.
Ainsi que l’a souligné le Dr Margaret Chan, Directeur général de l’Organisation
mondiale de la Santé, "Le SRAS a constitué une véritable mise en garde pour nous
tous. Il s’est propagé plus rapidement que nous l’avions prévu et n’a pu être
maîtrisé que grâce à une coopération intense entre les pays qui a évité que
cette nouvelle maladie ne s'implante. Aujourd’hui, la plus grande menace pour la
sécurité sanitaire internationale serait une pandémie de grippe. Cette menace
n’a pas diminué mais l’application du RSI nous aidera à mieux nous préparer à
faire face à l’éventualité d’une pandémie."
Le Règlement s’inspire de l’expérience récente de l’OMS et de ses partenaires
pour faire face aux flambées de maladies et les endiguer. L’expérience Récente
montre que l'action contre les menaces pour la santé publique à la source
constitue le moyen le plus efficace de réduire le risque de propagation au
niveau international. Le Règlement contribuera à la détection des flambées et
des autres urgences de santé publique de portée internationale, à l'ouverture
plus rapide d’enquêtes et à une action collective internationale pour aider les
Etats touchés à les maîtriser, sauver des vies et éviter la propagation.
L’OMS a déjà mis au point et introduit un meilleur système de gestion des
évènements pour faire face aux urgences potentielles pour la santé publique.
Elle a également mis sur pied au Siège de Genève et dans les bureaux régionaux
des centres d’opérations stratégiques en mesure d'intervenir en cas de Situation
d’urgence, 24 heures sur 24. Enfin elle a collaboré avec ses partenaires pour
renforcer le réseau d’alerte et d’action en cas d’épidémie (GOARN) associant des
experts du monde entier à la lutte contre les flambées de maladie.
Pour le Dr David Heymann, Sous-Directeur général de l’OMS chargé des maladies
transmissibles, "L’application du RSI est une responsabilité collective qui
dépend de la capacité de tous les pays de respecter les nouveaux engagements.
L’OMS aidera les pays à renforcer leurs capacités pour que le Règlement puisse
être entièrement appliqué. C’est là notre responsabilité et pour nous l’ensemble
de la communauté internationale s’est engagée en faveur du même but de
l’amélioration de la sécurité sanitaire internationale."
Éprouver le système mondial
Vendredi, l’OMS procédera au premier exercice destiné à améliorer les moyens de
préparation dans le cadre du Règlement sanitaire international. Cet exercice
consistera à vérifier les nouvelles procédures de réception et d’analyse de
l’information sur les urgences potentielles de santé publique et les moyens d'y
faire face. Il permettra aussi de tester l’orientation politique et la
coordination, la gestion de l’information et la capacité d’évaluation des
risques ainsi que les communications entre les bureaux régionaux, les bureaux de
pays et le Siège de l’OMS.
Ce sera là le premier d’une série d’exercices visant à tester les mécanismes en
place dans les Etats Membres et entre eux ainsi qu’aux différents
niveaux de l’OMS.
Note aux rédacteurs/journalistes : Dispositions du RSI révisé
* Notification. Davantage d’ouverture s'impose dans un monde où des
événements pathologiques graves sont de plus en plus visibles.
Le Règlement reconnaît que les informations non officielles notammentcelles
diffusées par les médias précèdent souvent la notification
officielled’une urgence de santé publique de portée internationale. Pour
accélérer le flux d’une information rapide et fiable, les pays sont tenus de
notifier tous lesévénements pouvant constituer une urgence de santé publique de
portée
internationale dans les 24 heures suivant l’évaluation.
* Désignation de points focaux nationaux RSI : un monde en alerte 24 heures sur
24.
En vertu du RSI, tous les pays doivent désigner un point focal national RSI
chargé de communiquer et de recevoir des informations 24 heures sur 24, sept
jours sur sept.
* Principales capacités de santé publique requises pour la surveillance et
l’action.
En vertu du RSI, chaque pays s’est engagé à mettre en place et à maintenir les
principales capacités de santé publique requises pour la surveillance et
l’action. Ces capacités s'étendent aussi aux flambées d’origine chimique,
radiologique et alimentaire. Les Etats doivent se doter de ces
capacités le plus rapidement possible et au plus tard cinq ans après l’entrée en
vigueur du RSI révisé.
* Voyageurs internationaux : nouveaux droits reconnus.
Pour la première fois, le RSI contient des exigences explicites concernant le
traitement des voyageurs internationaux dans le respect de la
dignité, des droits de l’homme et des libertés fondamentales lors de
l’application de mesures
sanitaires. Parallèlement, le RSI prévoit des examens et d’autres mesures
sanitaires nécessaires pour se protéger contre la propagation internationale de
maladies.
* Collaboration internationale intersectorielle pour l’application du RSI.
L’OMS a besoin de l'appui de toutes les parties prenantes pour garantir la
sécurité sanitaire internationale. Le RSI donne naissance à un partenariat
mondial plurisectoriel visant à répondre collectivement aux épidémies et aux
autres urgences de santé majeures.
* Programmes internationaux dirigés contre des menaces spécifiques et destinées
à améliorer la sécurité sanitaire internationale.
Le RSI prévoit le renforcement des programmes internationaux qui existent déjà
en ce qui concerne différentes maladies infectieuses, la sécurité Sanitaire des
aliments et la salubrité de l’environnement. Ces programmes apportent une
contribution vitale au système mondial d’alerte et d’action en cas d’épidémie et
permet la mise en place de capacités générales ou dirigées contre des
menaces particulières.
Pour plus d'informations, veuillez contacter:
Cristiana Salvi
Communication RSI
Communication en cas de pandémie et d’épidémie
OMS, Genève
Tél.: +41 22 791 3583
Portable: +39 348 019 2305
Courriel: salvic@who.int
Gregory Hartl
Conseiller en communication
Santé et développement durable
OMS, Genève
Portable: +41 79 203 6715
Courriel: hartlg@who.int
Fadela Chaib
Chargée de Communication
OMS, Genève
Tél.: +41 22 791 3228
Portable: +41 79 475 5556
Courriel: chaibf@who.int
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OMS |
L'O.M.S. définit la notion de zone non-fumeur
Challenges.fr | 06.07.2007 |
BANGKOK (Reuters) - Pour les 146 pays où existent des
restrictions sur le tabac, l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) a défini de
manière stricte la notion d'"établissement non-fumeur".
Les membres de l'OMS sont réunis à Bangkok dans le cadre d'une conférence sur la
lutte contre le tabagisme.
Aux termes de cette définition, sans aucune valeur contraignante sur le plan
juridique, "il n'existe pas de niveau d'exposition inoffensif à la fumée de
cigarette".
Les responsables de l'OMS ont ajouté que les mesures d'interdiction partielle du
tabac dans les lieux publics comme la désignation de zones fumeurs ou la
ventilation de l'air demeuraient inefficaces.
"Cette définition est capitale si l'on veut combattre les mythes de l'industrie
du tabac", a déclaré l'homme à l'origine de l'Initiative pour un monde
sans-tabac de l'OMS, Douglas Bettcher.
"Les fournisseurs de tabac savent que dans le cadre d'une interdiction totale
dans les lieux publics, les fumeurs seront incités à réduire leur consommation
ou à arrêter complètement", a-t-il ajouté.
CONTREBANDE ET PUBLICITE
"Les fabricants de cigarettes affirment que le tabagisme passif est une
nuisance. Mais ce n'est pas un nuisance. C'est mortel, fatal. On parle d'effets
cancérigènes de catégorie A", a estimé ce responsable de l'OMS.
Cette définition stricte ne s'applique pas aux Etats-Unis, à la Russie ou
l'Indonésie car ces trois pays ne sont pas membres de la Convention-cadre de la
lutte contre le tabac de l'OMS.
Les partisans d'une application plus stricte des lois anti-tabac espèrent
néanmoins que cette définition servira à terme de référence pour les décisions
de justice dans ces trois pays.
La conférence de l'OMS sur la lutte contre le tabagisme doit durer trois
semaines et ses experts examineront notamment la lutte contre la contrebande de
cigarettes dans le monde.
Les responsables de l'OMS se pencheront aussi sur le sujet de l'harmonisation de
la publicité des industries du tabac.
Près d'un milliard de personnes pourraient mourir de maladies liées au tabagisme
si les gouvernements ne prennent pas des mesures sérieuses concernant la
prévention, a estimé Bettcher.
Source: Challenges
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Global Smokefree Partnership |
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APPEL
POUR Un monde sans fumée:
Prenez 5
minutes pour faire entendre votre voix…
Vendredi, 23
mars 2007 marque le début du compte à rebours des 100 derniers jours avant la
deuxième session de la Conférence des Parties (CoP-2) à la Convention-cadre pour
la lutte antitabac (CCLAT) qui se tiendra à Bangkok, en Thaïlande du 29 juin au
6 juillet 2007. Lors de la CoP-2, les Parties au Traité examineront et
adopteront probablement les principes directeurs pour l'application de l'article
8 en vue d'assurer la protection contre l'exposition à la fumée du tabac. Ces
principes directeurs devraient servir de bonnes pratiques pouvant être adoptées
par tous les pays dans l'application de leurs lois antitabac.
Au cours de
la période précédant la Conférence des Parties, le Global Smokefree Partnership
- mènera une campagne « Voix Unies pour un monde sans fumée» visant à obtenir un
appui ferme des pays du monde en faveur de l'adoption de lignes directrices
fortes et efficaces pour la mise en application de l'article 8.
Participez à
la campagne « Voix Unies pour un monde sans fumée » en joignant votre Voix à la
nôtre et en adhérant à ses principes. Les principes de la campagne seront remis
aux délégués à la Conférence des Parties qui aura lieu à Bangkok, en Thaïlande.
Vous pouvez
signez à titre d'individu ou au nom de votre organisation. Vous trouverez
ci-après le lien vous permettant d'accéder à la campagne et de signer en ligne :
http://www.globalsmokefreepartnership.org/globalvoices/
. Si vous souhaitez vous engagez davantage dans la campagne, veuillez nous le
faire savoir à travers l'option disponible sur notre site. Merci de bien vouloir
mobiliser également vos amis et vos collègues ! (lien disponible sur le site).
Si vous
souhaitez obtenir plus d'information ou nous faire part de vos commentaires,
veuillez nous contacter à :
info@globalsmokefreepartnership.org
Nous
attendons avec impatience d'entendre votre voix !
Cordialement,
Annette
Bornhaeuser, Responsable de campagne
Cassandra
Welch, Directrice de Projet, Global Smokefree Partnership
Au nom de
toute l'équipe de la campagne
Principes de la Campagne « Voix Unies pour un Monde Sans Fumée »
-
L'exposition à la fumée
du tabac constitue un risque majeur pour la santé
-
Aucun niveau d'exposition
à la fumée du tabac n'est sans danger
-
Aucune alternative aux
lieux publics et aux lieux de travail 100% sans fumée n'est sans danger
-
La ventilation, les
systèmes de filtration de l'air et les espaces réservés aux fumeurs ou fumoirs
ne protègent pas les personnes contre l'exposition à la fumée du tabac
-
Toutes les personnes
devraient être protégées contre l'exposition à la fumée du tabac
-
Tous les employés sont en
droit de travailler dans un environnement sans fumée
-
Une législation sans
dérogations s'avère nécessaire pour la protection des personnes contre les
risques liés à l'exposition à la fumée du tabac
-
L'exécution, la mise en
application et le contrôle de l'application des dispositions constituent des
composantes nécessaires pour une législation efficace.
Le Global Smokefree
Partnership est une nouvelle initiative multipartenaire visant à promouvoir des
politiques de lutte antitabac efficaces au niveau international. Le partenariat
est coordonné par les organisations American Cancer Society et Framework
Convention Alliance.
Les
partenaires comprennent les organisations suivantes: Action on Smoking and
Health London, Americans for Nonsmokers Rights, Campaign for Tobacco-Free Kids,
Cancer Research UK, European Respiratory Society, Institut National Du Cancer (INCa),
Framework Convention Alliance, Global Tobacco Research Network, Health Bridge
India, International Nongovernmental Coalition Against Tobacco, Union
Internationale Contre le Cancer, Johns Hopkins School of Public Health Institute
for Global Tobacco Control, Pfizer et World Health Federation.
Pour tout renseignement
complémentaire concernant le partenariat, veuillez visiter
www.globalsmokefreepartnership.com
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INTERNATIONAL |
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LE VATICAN PREND POSITION CONTRE LE TABAC
Le Vatican a décidé d’appuyer la lutte antitabac, selon l’article du journal
bimensuel jésuite ‘Civilta Cattolica’ en date du 4 décembre 2004.
Ce prestigieux journal est visé par le
Secrétariat d’Etat du Vatican.
Cet article déclare que fumer est une question morale sérieuse et que les
fumeurs ne peuvent endommager leur propre santé et celle des autres “sans une
responsabilité morale”. Il en est de même pour les Etats qui profitent à travers
les taxes sur les produits de tabac.
Selon de Père jésuite Giuseppe De Rosa, historien et philosophe et auteur de
l’article, la lutte contre l’addiction du tabac doit aller bien au-delà de la
signalisation ‘Interdit de Fumer’ et des avertissements à la santé sur les
paquets de cigarettes. Le tabagisme entraîne des conséquences sanitaires et
économiques désastreuses qui sont souvent minimisées.
L’aspect moral que représente le tort fait à la santé doit s’étendre au coût
social des soins aux maladies graves liées au tabac telles les maladies
cardiovasculaires et les cancers.
Cette prise de position officielle de l’Eglise Catholique devrait avoir des
répercussions importantes sur l’industrie du tabac .
www.catholicnews.com/data/briefs/cns/20041203.htm
Véronique LE CLEZIO
Association VISA - MAURITIUS
Membre de la C.P.E.A.C.T.
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CAMEROUN |
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« LA RECHERCHE DE L’EXCELLENCE »
Voilà ce qui devrait primer dans notre société d’aujourd’hui, la recherche de
l’excellence dans tous les domaines et surtout dans le domaine académique. Nous
sommes d’avis que l’excellence doit être primée et que les meilleurs élèves ou
étudiants doivent être encouragés dans leurs efforts. Toutefois, nous protestons
lorsque cela doit être fait une firme multinationale de tabac.
En effet le 29 mars 2007, BAT CEMAC offrait 100 bourses d’une valeur de 100.000f
CFA aux 100 meilleurs étudiants des universités camerounaises. La cérémonie a eu
lieu en présence du ministre de l’enseignement supérieur et de plusieurs autres
personnalités. Une bouffée d’oxygène diront certains pour ces citoyens parfois
issus de familles très pauvres et l’on occulte le danger que représente cette
industrie pour cette même frange de la population.
A cette occasion l’on n’a pas cessé de chanter les louanges de BAT qui est
engagé aux côtés du gouvernement camerounais dans « la recherche de
l’excellence ». BAT est d’ailleurs classée au Cameroun parmi les
« entreprises citoyennes ».
Ce partenariat (CONTRE-NATURE) est de nature à faire pousser des cris aux
acteurs de la lutte antitabac surtout lorsqu’on sait que le Cameroun a ratifié
la CCLAT (03 février 2006). Cette ratification signifie une adhésion aux
principes directeurs de la CCLAT, or dans le préambule de cette convention l’on
peut lire : « les parties à cette convention
résolues à donner la priorité à leur droit de protéger la santé publique… ».
Nous sommes donc en droit de nous demander de quelle façon le gouvernement
Camerounais protège la santé publique ; est-ce en signant des protocoles
d’accord avec ces firmes destructrices ?
Nous avons en effet appris qu’un protocole d’accord a été signé en décembre 2002
entre le gouvernement camerounais et BAT CEMAC. La BAT s’engageait ainsi à
verser des bourses aux étudiants camerounais. Nous notons ici que les manœuvres
de BAT sont les mêmes , s’engager dans des actions sociales pour faire oublier
qu’à cause d’elles des millions de personnes souffrent tous les jours. Devant
cette manœuvre, ce sont les Etats qui devraient se méfier et donner la priorité
à la santé publique, malheureusement ce n’est pas ce que nous constatons.
A votre avis, ces jeunes qui sont primés chaque année par la BAT, de quelle
façon vont-ils lui exprimer leur reconnaissance ? Peut-être en allumant leur
première cigarette, et personne pendant cette manifestation ne leur a dit que
fumer est dangereux pour la santé, d’ailleurs ne lit-on pas sur les paquets de
cigarettes au Cameroun que « la consommation du tabac peut nuire
gravement à votre santé » ?
Ceci n’est pas dit de façon certaine, ni affirmative…. vous ne trouvez pas ?
Susie De Larosière
Présidente de l’ONG LIFE (CAMEROUN)
Trésorière de la C.P.E.A.C.T.
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République Centrafricaine |
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Le Tabac chez
les pygmées en Afrique.
‘’Chez
les pygmées dans les forêts tropicales humides où nous avons constaté aussi la
présence et la consommation de la cigarette.
Comme les pygmées sont faibles
financièrement, il est logiquement évident que l'accès à la cigarette est
limité.
Mais lorsque l'on prend en
considération les cigarettes qu'ils reçoivent en contre partie de travail rendu
(sous forme de rémunération), il y a lieu de s'inquéter sur la pénétration du
tabagisme dans les milieux pygmées avec ses cohortes de conséquences néfastes.
On peut signaler que les pygmées
sont des peuples nomades de la forêt en voie de sédentarisation et
d'intégration, soumis aux traitements humiliants : esclavagisme moderne,
exploitation de tous ordres (dont la distribution de quelques batons de
cigarettes remplace la rémunération à un travail manuel réalisé, souvent dur),
etc. ‘’
Extrait d’une communication de
Dieudonné Mozouloua
Université de Bangui /URSAD
Membre de la CPEACT
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Maurice |
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Jour
historique de la lutte antitabac à Maurice
La nouvelle est tombée ce matin (l'EXPRESS du 7 novembre
2006): l'industrie du tabac cesse sa production de cigarette à Maurice.
L'association ViSa se réjouit que "l'odeur de la maladie et de la mort ne
planera plus dans les locaux de la British American Tobacco" !!!
Ainsi moins de Mauriciens mourront de maladies lentes et douloureuses causées
par le tabac.
ViSa félicite les membres de l'association pour le travail assidu accompli sur
le terrain pendant les huit dernières années, dont la première victoire qui fut
celle de l'interdiction de la publicité de cigarettes en 1999 suite à une force
de pression et à une sensibilisation du public.
ViSa félicite également le Ministère de la Santé et le gouvernement mauricien
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